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    4/19/2007

    Du fond de ton oubli

     
     
    Où trouver le courage
    De me relever
    De tourner la page
    De tout recommencer ?

    Comment réussir à exister
    Ailleurs que dans ton regard ?
    Comment parvenir à aimer
    Comment sortir de ce cauchemar ?

    Je ne suis rien sans toi
    Et tu le sais très bien
    Et s'il te plaît ne me dis pas
    Que ça ne te fait rien...

    Comment as-tu pu oublier
    Tout ce qu'on a partagé
    Ces mots qu'tu m'chantais
    Ces caresses que tu m'offrais

    Comment as-tu pu oublier
    Que je t'ai tout donné
    Qu'en toi j'ai enfermé mon innocence
    A jamais perdue dans ton absence

    J'ai perdu ton amour
    Sans bien comprendre pourquoi
    Il a suffi d'un jour
    Pour qu'on t'arrache à moi

    Je sais que tu n'reviendras pas
    Et je suis condamnée maintenant
    A survivre loin de toi
    Héroïne d'un mauvais roman

    Je te dédie ces mots, ces cris
    Ces larmes et tout ce sang que j'ai versé
    A toi qui ne m'aimeras plus jamais :
    Je t'aimerai, du fond de ton oubli.

    Manu
    11/17/2006

    Les saisons

    Et si nous comparions l'amour aux saisons

     

    L'amour est semblable au printemps

    Tout les jours un peu plus de passion

    Mains dans la main les jeunes amants

    S'aiment sans doute ni raison

     

    Avec des désirs ardents

    Ne pas voir la vie autrement

    Les sentiments s'éveillent

    Sous les rayons du soleil

     

    A ses yeux l'être parfait

    Aucune imperfection ne parait

    Une longue route à parcourir

    Avec de grands sourires

     

    Viens le temps de l'été

    Devant l'etre aimé s'ébahir

    Toujours deux par deux enlacés

    Tout faire pour réussir

     

    Un peu plus chaque jour

    Croire au grand amour

    Sur les plages de sables brulant

    Assouvir ses passions ardemment

     

    Les longues nuits ou l'on ne dort pas

    Se surprendre à chaque fois

    Froisser ensemble les draps

    Aimer plus fort à chaque fois

     

    Arrive le temps de l'automne

    Avec ses doses de pluie

    Les journées deviennent monotones

    Ou de l'autre on s'ennuie

     

    Le temps de la jalousie

    Et aussi celui des conflits

    Pour n'importe quoi, même banal

    Pour un détail ,allez jusqu'à se faire mal

     

    Voir ailleurs, sous d'autres cieux

    Puisque l'on ne trouve plus grace à ses yeux

    C'est la fin des jours joyeux

    Avant de faire ses adieux

     

    Voici le temps de l'hiver

    Ou beaucoups se desesperent

    Quand la neige et son blanc manteau

    Recouvre la terre et nos fardeaux

     

    C'est un peu le désert

    C'est un moment à passer

    Seul tres long à traverser

    Mais il faut accepter de le faire

     

    Mais de là ne pas s'inquieter

    Car dans ce vaste monde

    Ne pas rester d'humeur moribonde

    Car le printemps ne va pas tarder

     

    L'éternel cycle des saisons

    Se repete sans cesse

    Apres la peine ,la passion

    Au vu d'une belle princesse

     

    Même si l'on a été blesser

    Prendre le risque de tout recommencer

    Croire encore à la vie à deux

    Et ne vivre que des jours heureux

     

    Doucement , pas à pas

    Reconstuire sa vie

    A deux puis peut etre trois

    Faire une famille unie
     
     
    Merci à Einjenhar ou "Papy" pour cette vision malheureusement réaliste de l'amour ...
    9/10/2006

    Renaissance

     
     
    Mes yeux s'en vont saluer
    L'oeuvre du Créateur des cieux
    Enivré d'une telle beauté
    Je m'incline et meurt un peu
     
    Archange des âmes solitaires
    Ta mélopée adoucie mes Enfers
    Traverse les écluses de mon coeur
    Et y dépose son charme enchanteur
     
    De ta peau couleur d'ébène
    Tu ravives mes espérences
    Viens régner dans les arènes
    Apaiser mes envies en effervescence.
     
     
    Merci à Z.ZIMBA
    6/10/2006

    A ma fille

    tu n'es pas bien
    tu pleures
    et moi aussi
    de te voir si triste
    tes paroles si froides
    je ne peux pas accepter tes mots
    tu veux tout faire exploser
    notre complicite
    notre amour
    nos fous rires
    parce que tu es mal
    tu es injuste
    de m'en vouloir
    si je pouvais attraper un arc enciel
    je te baignerais dans ses couleurs
    pour que ton sourire revienne sur tes lèvres
    allez souris moi
    embrasse moi
    je t'aime ma fille
    et je suis là tout à coté de toi
    meme si ce soir tu veux pas le voir
    demain alors.....
     
     
    Merci à Cath
    5/20/2006

    Réponse sur la violence

    mon fils
    comme les mots sont difficiles
    et encore plus les paroles
    un jour peut etre tu me regarderas de nouveau
    je t'aime mais tu en as toujours douté
    est ce pour cela que tu as été aussi violent???
    dés que tu as été en moi je t'ai aimé
    quand tu es né j'etais folle de toi
    tu as grandi avec surement trop d'amour
    qui t'a étouffé
    et aujourd'hui c'est moi qui meurt de ton indifférence
    de la violence qui te possède
    ce silence qui dure
    comment on en est arrivé là????
    tu es mon enfant
    tu es mon fils
    meme si tu as oublié
    que j'ai toujours été là
    et que jamais mon amour
    disparaitra de mon coeur
    si je mourrais demain
    mon amour pour toi
    me tiendra chaud pour l'eternité
     
    MERCI A CATHERINE POUR SA PARTICIPATION
    2/16/2006

    La violence (exercice d'écriture)

    Quelle soit conjugale, qu'elle touche les enfants ou les femmes, la violence physique existe et touche de plus en plus de personnes.
    C'est pour ça que cet exercice m'a paru interessant à traiter.
    L'exercice est donc de construite un récit qu'il soit réel ou fictif en faisant passer le plus d'émotions possible.
     
    Avis aux amateurs, laissez libre cours a votre plume.
    Vos écrits seront comme d'abitude publiés sur mon blog.
     
    Bon courage à ceux qui souhaite y participer.
     
    A bientôt, Jill
     
     
    2/1/2006

    Réponse La vie après la mort

    L’aiguille s’enfonçe dans ma veine, lentement, inexorablement…

    Vite ! Que disparaissent ces douleurs !

    Sur le dos depuis tant de temps, je ne sais plus les heures ni les jours. Dans un grand champ de lin fleuri, je me vois courir, légère , aérienne comme la brume bleutée que l’on croit voir au loin. Le liquide versé dans mon corps permet un envol gracieux.

    Les miens sont là. Tous ! Leurs murmures m’accompagnent.

    Quelle apparence de misère dois-je avoir maintenant ? Les cheveux rares, les dents jaunies, l’œil allumé de ceux qui passent de l’autre côté… non pas de miroir par pitié… je veux rester telle qu’en moi-même !

    Un peu d’eau fraîche sur mes lèvres, c’est tout ce que je puis accepter encore. Ma main desséchée laisse échapper le drap. Oui, souriez-moi, encore, encore, encore…vous êtes si loin mes enfants !

    Quelques parfums des temps anciens parviennent à peine jusqu’à moi, des images de soleil couchant, la chaleur d’un bras sur mon épaule et je me sens glisser vers un pays blanc, absorbée par une ambiance de coton,  sans autre musique que le son de cette voix qui m’appelle .

    « Maman !!! »

     

    Un grand merci à Casta Fiore pour sa participation

     

    1/27/2006

    Réponse sur les dernières minutes...

    C'est sans doute sa dernière larme, son  ultime chance est enterrée.
    Son dernier souffle vient alors, très calmement, pour finir sa vielle vie.
    Son coeur le lache à son tour, les dernières secondes.
    De si précieuses secondes,
    Puis tout s'arrête.
    Pas eu le temps de faire le bilan de sa vie.
    Noir total, la lumière s'est éteinte.

     

     Merci à Hippo404 pour sa fidélité 


    Réponse 1

    Ca y est, je le sens, je suis au bord du gouffre, mon heure est arivée, mon esprit me lâche peu à peu, les sons ne me parviennent plus, mes yeux sont voilés, la lumière ne m'atteint plus, c'est la fin, c'est ma fin.
    Je n'ai plus la force de penser à ceux que je laisse, je respire mal, tout mon corps est en souffrance, mes membres reposent , ils sont calmes mais je sais, pour avoir vu mourrir beaucoup d'hommes et de femmes, qu'ils vont se débattrent dans un moment, je ne controlerais plus rien, je ne serais plus consciente, mon cerveau luttera une dernière fois pour me ramener à la vie mais il capitulera vite devant l'inéluctable.
    Adieu la vie, je ne crois pas en un au delà, je cède la place.
     
     
    Merci à Patricia Mallet pour sa participation
    1/21/2006

    Double vie

    A chaque fois que tu quittes mon champ de vision je meurs un peu plus. Mon coeur cesse de battre une partie de moi me quitte. C vrai tu va la retrouver en plus elle porte ce que moi j'ai perdu, la seule partie que j'aurais aime garder, le cadeau de la vie le cadeau de toi qui me serais reste. Cet enfant tu lui a fait a elle a peine une semaine après que j'ai perdu celui qui aurais remplis ma vie de sourires. Maintenant tu me dis que tu m'aimes et que tu regrettes et moi je te crois à chaque fois mais hélas tu retourne toujours auprès d'elle. Mais je t'aime a en mourir tu est la lumière de ma vie tu est le guide de mon coeur. A tes cotes je suis a ma place, je me sent si bien, j'ai chaud au fond de mon coeur, rien qu'un regard de toi et me vois dans un ailleurs qui n'est propre qu'au gens qui s'aiment. Seulement voila je suis la seule a ressentir autant de chose alors que toi tu aime 2 femmes. Je sais vous allez me dire mais elle est folle cette fille de supporter autant de chose pour si peu qui lui sont donner mais aimer c aussi souffrir. Je vis une passion dévorante pour cet homme et quand je dis dévorante c qu'elle me consume a l'intérieur de moi. Je n'arrive pas a m'en séparer car j'ai l'impression que vivre sans lui c pire que vivre avec juste un tout petit peu de lui. Non je suis pas maso je suis accroc a lui je l'ai dans la peau dans le coeur c son sang qui coule dans mes veines. Avec lui je suis entière vivante sans lui je me sent vide et morte comme une vieille plante qu'on aurais oubliée d'arroser. Je sais bien que cela va pas te plaire Stéphanie quand tu va lire ça mais ne m'en veux pas le temps fera son office un jour mais ne me demande pas de tout lâcher pour le moment je ne peux pas. Même si je c que tout s'efface, il m'aime bien je l'aime tout court, la différence s'appelle l'amour. Merci a Bruel pour avoir l'idée de génie d'assembler ces mots. Un jour ma souffrance prendra fin et lentement je me reconstruirais .
     
    Merci encore à Christine

    Pourquoi ?

    La bête est venue et m'a aimé. La bête m'a aimée et elle est partie. Le vide qui a pris possession de moi Me laisse un goût amer dans le coeur. Cette bête a partagé mon âme en deux J'ai mélangé mon sang avec elle. Elle m'a volé ma joie, mon âme, mon esprit Et ne m'a laissé en échange que tristesse et douleur. C'est un vampire de l'amour qui me possède C'est un voleur de coeur qui m'a violé l'âme. C'est une bête qui m'a souillée au plus profond C'est un être immonde pour qui j'ai touché le fond Pourquoi ais je tant de mal a le haïr ? Pourquoi ne puis je lui donner mon amour ? Pourquoi s'amuse t il a me faire souffrir ? Pourquoi lui a-t-il donner son mon et son amour ? Je ne voulais que vivre libre et en paix Mais je n'ai trouvé que doute et trahison Moi qui n'étais que sourire et si gaie Je me suis enfermée dans une prison A lui maintenant de vivre dans sa prison Avec une femme qu'il m'aime pas Avec son enfant qu'il lui fait Que par dépit d'avoir perdu celui qu'il voulait Tu a choisi ta voie, ta vie, ta femme Ne reviens plus hanter mes jours devant ma fenêtre Comme une âme perdue, alors que tu passe tes nuits Bien au chaud dans le creux de ses bras avec elle Je t'ai aimé comme jamais je n'ai aimé Mais j'ai fini par te haïr comme je n'ai jamais haï .
     
    Merci à Christine pour ce magnifique poème
    1/14/2006

    Exercice d'écriture n°3

    Quelque chose nous obsède à n'importe quel âge et c'est au moment ou on y pense qu'on se dit que la vie est belle mais courte et qu'il faut profiter de chaque jour !!!!
     
    L'exercice que je vous propose est d'écrire sur le dernier souffle de vie d'une personne quelconque...sur les minutes qui précèdent la fin.
    Cet exercice aura pour but une complète description : physique, mental !
     
    Envoyez vos textes sur meli_rg47@hotmail.fr si vous souhaiter me les faire partager ou si vous souhaiter que je les mettent sur mon blog, merci d'avance de votre participation !
     
    Jill
     
    C'est en écrivant que l'on oublis ses peur...
    12/27/2005

    Poème d'un bloggeur

    Dans les yeux de Kathy,
    Coulent des rèves infinis .
    Dans ses beaux yeux si chers,
    Confondant ciel et mer,
    Le monde devient magique,
    Tout n'est plus que musique .
     
    Elle est tellement pure,
    Qu'a jamais je suis sur,
    De garder dans mon coeur,
    Ses cris et sa douceur,
    Qui ont su en un jour,
    Me faire croire à l'amour .....
     
     
    Merci à JF pour son doux poème
     
    12/18/2005

    Poème d'une bloggeuse

    Une chaleur brûle dans ses yeux

    C'est ce qui le rend si heureux

    Cette petite flamme est sa vie

    Elle est perdue dans le bel infini

    Car ses yeux le monde reflètent

    Je peux y voir de belles violettes

    Des roses, des lacs et des forêts

    Ainsi rêver tout éveillée

    Mais certaines choses me glacent d'effroi

    De la souffrance, des morts je voie

    Ses yeux saignent de douleur

    Quand il aperçoit toutes ces horreurs

    Alors la flamme en ses yeux vacille

    Faite qu'elle ne tombe pas comme une quille

    Car ses deux joyaux d'une couleur verte

    Font que je ne reste pas inerte

    Je me battrais toute ma vie

    Pour que cette flamme reste en lui

    Pour que le mal disparaisse pour toujours .

     

    Merci à Didi pour son poème

    12/2/2005

    Poème d'une bloggeuse

    Adulescent
     
    J'ai pas pu décrocher
    Détective Conan à la télé
    Petit manga japonais
    Dessin animé bien fait
    Ce soir je l'ai raté
    Merde je dormais
    Et si je l'achetais ...
    Tout simplement en BD ?
    Adulescents phosphorecents
    Mangeurs de bonbecs fluorescents
    Mélomanes à la capitaine Flam
    J'ai peur du noir, heureusement y a Batman
    Oui-oui et bonne nuit les petits
    C'est grave Maman si je dis pas merci ?
    Nounours au pays des adultes
    Où est le marchand de sable dans ce tumulte ?
    Je suis un adulescent brillant
    Je peux encore mettre du 12 ans
    Bourré de médicaments
    Pour avoir la taille de Peter Pan
    Haribo c'est bon la vie
    Pour les grands et les petits
    Moi ça va de mal en pis
    Maman j'ai envie de faire pipi !
    Papa quand est ce qu'on arrive ?
    C'est quand que je passe sur ta rive ?
    Avec des grands super lunettes intello
    Ca existe en bourse le taux zéro ?
     
    Merci à Mélanie B pour son poème
    11/20/2005

    Réponse sur les sentiments

    Comment avaient-ils pu en arriver là ? A se déchirer mutuellement, à se faire souffrir perpétuellement. Deux âmes qui autrefois ne faisaient qu’un se complaisaient aujourd’hui à briser les liens qui les avaient maintenu enchaîné l’un à l’autre pendant plus de deux ans. Et tout s’était passé si vite.
    Bien sûr leur histoire n’avait pas été un conte de fée tous les jours. La vie apporte toujours son lot de stress et de contrariétés qui mettent les nerfs à fleur de peau. Mais de là à ce que prince et princesse se transforment en fossoyeurs de secrets, il y avait un pas considérable qu’ils ne s’étaient pas imaginés franchir.
    Le but du jeu était devenu on ne peut plus simple. Déterrer les non-dits qui gangrènent le couple au quotidien. Faire reconnaître à l’autre tous ses torts à travers tout ce qu’il avait tu par le passé. En somme, amener l’autre à reconnaître le plus d’erreurs possibles pour le rendre responsable de la situation actuelle.
    La vérité est qu’il est parfois préférable de vivre sur des silences pour sauvegarder l’essentiel. Certains crieront à la lâcheté et appèleront cela un mensonge. D’autres le vivront comme un sacrifice. Celui d’une conscience, la sienne, au bénéfice d’une autre, celle de l’âme sœur. Ils préféreront ainsi souffrir seul de ce qu’on ne peut décidément pas dire à l’autre, uniquement pour maintenir ce dernier dans les certitudes qui le rendent heureux.
    Quoiqu’il en soit, il avait choisi de se taire, de lui cacher sa tristesse. Il ne voulait pas lui imposer les remords d’une vie. C’est même lui qui l’avait poussé à accepter ce poste en province qui semblait représenter tant à ses yeux. Lui, n’avait pas pu la suivre, coincé dans la capitale par ses propres obligations professionnelles.
    Mais à présent c’est cela qu’elle lui reprochait. De n’avoir rien dit, rien fait à son départ pour la garder à ses côtés. Il l’avait tout simplement laissé partir, comme si elle ne représentait plus rien pour lui. Par la suite, il ne l’avait même pas contacté. C’était toujours elle qui rétablissait le contact entre eux deux. Sans cesse elle qui le relançait dans ses lettres. Lui, semblait l’ignorer. Elle l’avait haï pour cela.
    Pourtant si elle savait. Combien la séparation l’avait meurtri, anéanti. Combien il lui était impossible de l’appeler tant le son de sa voix, qu’il percevait si lointaine au téléphone, mettait son cœur au supplice. Comme il aurait voulu lui écrire davantage aussi. Mais pour quoi faire ? Pour lui rappeler qu’il souffrait de son absence et la faire culpabiliser un peu plus chaque jour que Dieu fait ?
    Et puis, ne comprenait-elle pas que chaque appel, chaque lettre qu’il recevait d’elle, était une souffrance de plus à endurer au quotidien. Bientôt, il ne fût plus capable de vivre avec. Et il tenta de l’oublier, elle.
    Et lui, pouvait-il s’imaginer la peine qu’il lui causait en restant ainsi dans l’ombre de ses missives ? Il n’était plus pour elle que le fantôme de ce qu’il était autrefois, de ce qu’il représentait pour elle, c’est-à-dire tout.
    Il la rendait si malheureuse aujourd’hui. Comme lorsqu’elle l’avait connu à l’époque, et qu’il s’était refusé à elle, si longtemps, prétextant qu’il ne se sentait pas capable de la rendre heureuse. Il n’aurait pourtant eu qu’à la prendre dans ses bras pour la combler plus qu’aucun autre. Mais même de cela il était alors incapable, pas avant des mois tout du moins. Et aujourd’hui elle avait le sentiment d’être revenue plusieurs mois en arrière. Avec tout à reconstruire. Et surtout la peur de le perdre.
    La perdre ? Il ne savait pas s’il en avait déjà éprouvé la peur. Chaque jour était un rêve éveillé à ses côtés. Il avait simplement peine à croire en cette réalité, en ce bonheur qui lui paraissait sans fin.
    Parfois, il s’imaginait se réveillant un beau matin pour se rendre compte qu’il avait tout inventé, qu’elle n’avait jamais existé. Qu’il aurait été sot de croire en un amour parfait…
     
    Un grand merci à Jason Caine
    11/15/2005

    EXERCICE 2

    L'exercice 1 était d'écrire sur les émotions, je vous propose maintenant le deuxième exercice qui est de décrire un personnage psychologiquement en 20 lignes !
    Dans cet exercice vous devrez faire comme si cette personne n'était pas vous (utilisez donc "elle" ou "il").
    Le but étant qu'au bout de ces 20 lignes, on doit savoir qui est cette personne décrite et comment elle fonctionne.
    Il ne faut donc pas parler de son physique mais de son mental (son profil psychologique).
     
    Bon courage a tous et n'oublier pas de m'envoyer vos écrits sur meli_rg47@hotmail.fr afin qu'ils soient publiés sur ce blog !
     
    A bientôt, Jill
    11/13/2005

    Réponse 2 sur la dépression

     Pourquoi me regardent - ils ? Tous ces gens sont si stupides, il ne peuvent rien comprendre. Ils rient de stupidités. Un sentiment de dégout de la vie s'introduit en moi quand je vois ce monde. Il serait tellement plus simple d'en finir ... L'Espoir s'est enfui définitivement de moi. Comment pourrai-je vivre seulement un jour heureux après ce qui s'est passé ? Je me le demande. Mais je survit pour tous ceux qui sont dans mon cas, les gens paumés qui se rendent compte de l'absurdité de ce monde.

     

     

    Merci à Hippo404 qui a joué le jeu

    11/10/2005

    Réponse 1 sur la dépression

    un matin il est impossible de quitter son lit ...même la crainte de perdre son travail ne suffit pas ...pas même la force de voir un médecin ne serait ce pour escuser cette absence...dormir...rester sous sa couette ...pleurer peu être...pour quoi... pour qui...?on n'sais pas ...une chose est sure ...rester là...dans sa chambre ...loin de tout ...loin de tous...même l'enfant que l'on dit aimer ne peut nous sortir de cet état...de cette pièce ....envie de lacher prise...de se laisser glisser dans un espace inconnu jusque là ...espace d'ombres... avec une faible lueur...qui parfois éclaire le visage de cet enfant aimé qui ne comprend pas que sa maman si forte puisse ainsi sans raison apparente .. si pale avec le tour des yeux si noir...refuser de lui parler ...de lui prendre la main...de la prendre contre son coeur...maman est "malade" pourtant elle ne tousse pas...et il n'y a pas d'épidémie de grippe...les jours passent et les larmes ne sèchent pas...le psychiatre parle de plusieurs mois même années...psychothérapie...antidépresseurs...et pourtant maman est elle même psychothérapeute et pendant des années elle a aidé des gens a vivre...ce mal est il transmissible...? 09/11/2005 22:52   
    Merci à  FIDJI pour sa participation
    11/7/2005

    Exercice sur les sentiments

    Je vous propose d'écrire sur un sentiment complexe en espérant que vous le ferez.
    Ce sentiment est l'état de "dépression" que bon nombre des personnes ont vécuent !
     
    Si vous avez vécu cela ou si vous avez subit la dépression de quelqu'un n'hésitez pas à écrire un petit texte dessus pour vous ou pour le faire partager à d'autres sur ce blog en envoyant votre texte à meli_rg47@hotmail.fr.
     
    Merci à ceux qui jouerons le jeux !
     
    A bientôt, Jill